Le compost c'est fort

 

Sur les réseaux sociaux, des internautes jettent le trouble sur le retour gratuit du compost dans les déchetteries. Sont-ils valables ou pas ?

Avant d'analyser le compost étudions d'abord la différence entre un terreau et un compost. Ce sont deux produits qui n'ont quasi rien à voir. N'allez surtout pas employer un compost pur lors d'un rempotage, il exécuterait les plantes comme un désherbant.


Le terreau est un mélange complexe de plusieurs matières organiques et minérales prêt à être utilisé pour une catégorie de plantes. C'est un support de culture composé de différents éléments choisis comme une recette. Il existe des terreaux pour plantes de terre de bruyère, semis et boutures, orchidées, plantes vertes, plantes fleuries, géraniums... chaque fabricant de terreaux détient sa recette de sa composition.


Le compost est le résultat du recyclage de la décomposition de la matière organique, il enrichit la qualité du sol et ne doit pas être employé sans être mémangé. Il est de couleur foncée s'utilise dans un potager, un massif de fleurs, un gazon, au pied des arbustes, des rosiers ou des arbres fruitiers, petits fruits ou dans les mélanges pour jardinières, potées ou bacs etc...Il favorise la croissance des plantes. Son rôle est d'enrichir, d'amender ou de fertiliser sans brûler les racines.


Le compost est analysé

On reproche parfois au compost issu des déchetteries d'être chargé en herbicides, insecticides, fongicides, acaricides. Tous ces produits sont réglementés et non rien à faire dans les déchets verts. Le compost en déchetterie est analysé afin de déterminer sa composition ( matière sèche, matière organique) ainsi que les éléments fertilisants (azote, phosphore, potassium, calcium) et pH.

Le bon dosage

La quantité d'emploi préconisée est 12 tonnes/ha avec retour sur 3 ans, soit 120 kg pour 100 m2, 1, 2kg au m2.

La bonne épaisseur

- 1cm d'épais pour légumes non gourmands ( roquette, laitue, haricot, scarole, fève, pois, ail, oignon, échalote, radis, chou de Bruxelles, herbes aromatiques...) ,

- 2 cm pour légumes moyennement gourmands (bette, betterave, navet, carotte, pomme de terre, épinard, céleris, fraisiers...)

- 3 cm pour légumes gourmands (tomates, aubergines, poivrons, concombre, melon, courge, potirons, chou vert, chou-fleur, poireau...)

- 5 cm d'épaisseur pour petits fruits (groseilliers, cassis, kiwi, framboisier,

- 10 cm d'épais ou une pelleté par pied (rosiers, arbustes, jeune vigne...)

- 10 cm d'épais ou 2 pelletés par pied (vignes, jeune arbre fruitier, espalier...)

- Maximum ¼ compost dans un mélange (jardinière, potée, bac...)


Dans tous les cas, il est plus sage d'être en sous- dosage plutôt qu'en surdosage. Il est facile d'ajouter du sel dans la soupe mais impossible de le retirer.



  • Chouette d'Athéna

  • Une habitante de Blanzy-la-Salonnaise me faisait part qu'une famille de chouettes chevêches ou chouette d'Athéna résidait dans sa grange. De petites chouettes pas plus grandes qu'un pigeon gris-brun tachetées de blanc à tête plate nous observent avec ses yeux jaunes surmontés de sourcils blancs. A peine quittées du nid les poussins attendent perchées sur un arbre la sortie des coleoptères. Lorsqu'une bourdonnante envolée tournicote autour du lampadaire puis à la cime d'un arbre. Les voici ! Les voilà ! Les bournicots de Blanzy sont enfin de sortie après avoir passés trois ans sous terre. Leurs larves vers blancs passaient leur vie à grignoter les racines des plantes. Hanneton de Saint Jean ou hanneton d'été : une plaie ! C'est l'heure du repas chargé en protéines, vitamines, minéraux qui ne diffèrent guère de la viande. Les parents chouettes se jettent sur les hannetons au sol, remplissent leurs becs, remontent gaver leur lignée, trois petits poussins à peine emplumés perchés et alignés sur une branche. Les va-et-viens incessants de papa et maman chouettes entre arbre et pelouse capturent les gloutons hannetons. Le gueuleton dure trois soirées puis les hannetons s'en sont allés copuler. Les trois poussins chouettes sont maintenant aillés et se sont envolées la nuit tombée en quette de coléoptères, de perce-oreilles, de vers de terre, de campagnols...C'est chouette pour le jardin !

    ILLUSTRATION : Luc Gizart Association ReNard

     


La Grande Mauve

Elle est nommée aussi mauve de Mauritanie, mauve des bois, mauve sylvestre. Il s'agit d'une plante annuelle, bisannuelle, voire. Elle est souvent présente dans les graines de fleurs champêtre. Ses fleurs sont mellifère et très attractives pour une multitude d'insectes. Elles apparaissent de juin à septembre. Elle préfère une exposition mi-ombre en bordure de bois dans des sols calcaires et argileux à condition qu'il ne soit pas trop compact. Les mauves se sèment directement en place parmi d'autres plantes champêtres à partir du mois d'avril et fleurissent en juillet ne dépassant guère un mètre la première année puis deux mètres la seconde et la troisième année.

Les fleurs et les feuilles séchées sont utilisées dans les préparations médicinales. En cuisine ses feuilles sont consommées comme les épinards et crues en salade lorsqu'elles sont très jeunes. Les fleurs sont décoratives pour apporter de la couleur dans les plats


C'est quoi la permaculture ?

 

De plus en plus des citoyens pratiquent cette technique. Le paillage est une des clés pour la permaculture dont le modèle n'est de retourner le sol. Il s'agit d'une culture sur butte en lasagnes avec des apports de matières organiques pour favoriser la vie microbienne sous terre. La matière organique est prélevée localement sous forme de foin, de feuilles, d'aiguilles de pin, de copeaux (BRF), de sciure, de déchets ménagers, de cartons... La permaculture copie la nature comme elle le ferait dans la forêt. Le principe de la permaculture a le grand mérite d'être très respectueuse de l'environnement. Persuadé que je n'ai pas répondu à la question car la définition de la véritable permaculture est une culture complexe qui adhère aussi un mode de vie.

 

 

Le boyau du diable

ll est de retour, qu'il pleuve, qu'il fasse sec, le liseron boyau du diable réapparait sournoisement dans les jardins, massifs, dans la pierraille, une allée... il est partout ou presque ! Boyau du diable car il semble sortir des entrailles de la terre. Il rampe sur une terre nue ou cultivée, grimpe et s'enroule dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour retarder l'avancement des pousses.

Il est quasi impossible de s'en débarrasser manuellement en revanche se multiplie très facilement à cause des fraises d'une motobineuse et au manque de concurrence. Si le liseron ennuie les jardiniers et agriculteurs par sa supériorité combative vis à vis d'autres indésirables. Sur terre, chaque plante, chaque animal, chaque être vivant joue un rôle positif à condition qu'il n'empiète pas au détriment des autres. Boyau du diable que faites-vous sur terre ? Ses rhizomes fractionnent les couches du sol tassé, utilise les excès d'azote, attire les pollinisateurs favorisant la production de légumes fruits (concombre, melons, poivrons courge...). S'il est boyau du diable dans les jardin, il est auus la manchette de la Vierge

Biodiversité c'est d'abord préserver

 

Le 22 mai, c'était la journée internationale de la diversité biologique ou biodiversité. En 2020, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres déclarait « A mesure que nous empiétons sur la nature et que nous épuisons les habitats vitaux, le nombre d'espèces en danger ne cesse de croître. L'humanité et l'avenir que nous voulons ne sont pas à l'abri ». Sans vouloir rentrer dans une pensée philosophique, ne serait-il pas bon que chacun de nous réfléchisse et se dise : fais-je du bien à Dame nature ? Cette grande Dame qui souffre de « naturacide » sous prétexte qu'il faille déloger des êtres vivants pour son petit confort. Ne faut-il pas la fleur au fusil, sans armes, pacifiquement lutter contre l’ignorance humaine qui tire dans le tas sous le consentement bienveillant d'une personne maitre en la matière ? D'affirmer après destruction d'une haie fin avril (période nidification) : « il semble que les oiseaux aient pu se réfugier à proximité puisque la propriété est entièrement entourée d'une haie et de bosquets ». No comment !

Le buis, la mésange et la chauve-souris

Dès la fin de l'hiver, les mésanges construisent leurs nids (dans mon jardin, elles ont débuté à la mi-février). Elles retournent la mousse du gazon avec l'aide des merles pour en prélever de petites touffes qu'elles vont soigneusement déposées dans les nichoirs. En nette régression pour de multiples raisons, elles changent partiellement de menu depuis l'an passé. On sait qu'elles apprécient les chenilles pour nourrir ses oisillons pendant la nidification prélevent les chenilles de la pyrale du buis. Alors que jusqu'ici, elles ne s'y intéressaient pas. Pour quelle raison ? Sans doute une odeur étrange. Mais par manque de chenilles, elles commencent à y mettre le bec.

Je suppose (rien n'est scientifique), les quelques oisillons nourris à la pyrale sont habitués au goût de la chenille pyrale. Dans mon jardin, sans traitement, les buis jusqu'ici ont très peu été attaqués. Les seuls buis investis par les chenilles (car il y en a eu) ont été entièrement nettoyé l'an passé par un ou deux couples de mésanges. J'espère revoir la descendance qui cette année devront continuer à becqueter les chenilles de la pyrale. A moins que les papillons de la pyrale se fassent attraper au vol pendant la nuit par les chauve-souris opportunistes. La boucle est bouclée. Le buis, la mésange et la chauve-souris.

 

L'amiante est un poison

Ici gît les détritus abandonnés par des malfrats. Des tôles, des tuyaux, des plaques en fibrociment ! Que se passe-t-il pour que ces matériaux jonchent le sol humifère ? N'y-aurait-il pas un loup ? Manque-t-on de place dans les déchetteries ? La réponse est plus simple : ce sont des produits inertes toxiques. Moi qui pensait qu'on pouvait se promener dans les bois sans danger. Que nenni, il y a de la fibre volatile d'amiante. Souvenez-vous, il s'agissait des tôles en fibrociment qui couvraient nos toits puis interdits depuis 1996. Rassurez-vous, Il existe aussi des déchetteries spécialisées à l'amiante. Les gravats amiantés sont stockés dans des sacs dédiés à l'amiante.

Pour les plus gros volumes, des entreprises spécialisées se chargent de les évacuer sur palette filmée afin qu'il n'y ait aucune particule qui s'envole lors du déplacement. L'amiante représente un risque sanitaire élevé, un danger pour la santé de l'environnement et de la population humaine. L'exposition à l'amiante entraine des maladies graves (pathologie pulmonaire, cancers...). Étrangement, d'autres citoyens fracassent sans masques les tôles du siècle dernier au milieu des gravats pour mieux les enfouir. Et oui car ça coûte pour les faire enlever ! A moins qu'un pigeon qui en toute bonne foi et sans le savoir récupère la patate chaude gratuitement pour faciliter le passage des engins.

Parlons chiffre, il vous en coûtera entre 300 et 700 euros la tonnes par un professionnel pour évacuer des tôles en fibrociment. Il vous en coutera aussi 1500 euros jusqu'à 75 000 euros pour les pollueurs qui se font pincer à abandonner des détritus dans une forêt ou ailleurs.. L'amiante est un poison.

Respect de l'environnement

 

En cette nouvelle année 2021, il serait encore meilleur de poursuivre le respect de l'environnement et de la biodiversité comme Saint-Loup Terrier, une petite commune ardennaise des Crêtes Préardennaises qui a été retenue par « Terre de biodiversité » pour ses richesses naturelles. En septembre 2020, la commune des Crêtes a répondu à l'appel à projet « Atlas de la Biodiversité communale lancé par l'Office Française de la Biodiversité (OFB). Saint Loup Terrier a proposé un programme multi-partenariat avec l'intervention de deux associations naturalistes Réseau Biodiversité pour les Abeilles (RBA) et le regroupement des Naturalistes, Ardennais (ReNArd).

Le bon sens près de chez vous

Cependant le chemin est parfois long et bourré d'embuches par des gestes, des attitudes, des façons de faire qui défigurent dame nature. Malade, intoxiquée, détériorée, mal-en-point, polluée...elle tousse, éternue, vomie l’irresponsabilité de ceux qui pensent avoir le droit et oublient le bon sens. Un slogan repris par une banque emblématique : «  Le bon sens près de chez vous ». Si chacun y met sa petite pierre nous pourrions panser quelque peu notre environnement à savoir ce qui entoure de tous côtés à commencer par notre jardin.

 

 

 

Pourquoi les feuilles tombent

 

L'automne est flamboyant avec les arbres au feuillage caduc. Ils s’enflamment du jaune au brun en passant par le rouge se dénudant pour se protéger du froid. Après avoir pris à 3 à 4 mois de repos, ils se réveillent sous l'effet des jours qui rallongent. Si certains s'embrasent d'autres restent verts tout l'hiver, ce sont les arbres et arbustes au feuillage persistant. Ils ne quittent pas leurs habits d'été, les feuilles coriaces restent accrochées aux branches. Dans ce monde de persistants, il y a surtout des arbres qui nous viennent du sud dont le climat est moins rude en hiver mais pas seulement. Sans être chauvin, on retrouve aussi des arbres et arbustes bien de chez nous comme par exemple le houx aux aiguillons acérés.

Chez les persistants, il y a aussi les conifères qui préfèrent conserver leurs aiguilles toute l'année. Quoique cette théorie n'est pas tout à fait exacte, ils perdent leurs vieilles feuilles lorsque de nouvelles apparaissent. La fameuse chute des aiguilles qui tapissent le sol au pieds des conifères dont l'acidité empêche toute végétation. Reste une catégorie les arbres aux feuilles marcescentes que sont les hêtres, charmes et chênes. Bien que les feuilles s'enflamment en automne, elles se chiffonnent brunes clouées sur les rameaux. Elles attendent le printemps pour tomber sur le sol poussée par les l'éclatement des bourgeons. La feuille marcescente quitte le rameau lorsque l'hiver est terminé.

 

Le végétal ...c'est vital !

 

L'ombre du coronavirus ne devrait pas nous empêcher d'investir dans l'arbre de la postérité. En novembre, c'est la grande période pour choisir et planter des arbres tous-azimuts.

Que dire d'un terrain sans arbres ni plantes (hormis une pelouse de golfeurs) ? Que dire des grandes surfaces bétonnées, macadamisées, désertifiées pour des raisons pratiques ? C'est ainsi et on n'y peut rien ! Sauf qu'il faut compenser le manque à gagner en plantant cet automne des arbres avec tout de même une préférence pour les plantes nourricières que sont les arbres fruitiers.

Autrefois on avait pour habitude d'affirmer que la plantation d'un arbre fruitier était pour ses enfants et petits-enfants. Aujourd'hui on plante pour soi et ses proches descendants non pas égoïsme mais grâce aux nouvelles espèces adaptées pour produire plus tôt. Un arbre fruitier planté cet automne garantit une petite récolte de fruits d'ici deux ans pour rentrer un début de production au bout de 4 à 5 ans puis comptez une dizaine d'années pour d'innombrables fruits qui partiront au congélateur, en conserves ou stocker au fruitier (pommes, poires, coings... ).

Voici quelques proverbes qui devaient vous inciter à planter

« Bâtir est quelquefois nécessaire, planter est toujours utile » proverbe français (1822)

« Qui vient de planter un arbre, doit apprendre à patienter avant d'en cueillir les fruits » proverbe russe (1783)

« D'autres ont planté ce que nous mangeons, nous plantons ce que d'autres mangeront » proverbe persan (1980)

« Qui a planté un arbre avant de mourir n'a pas vécu inutilement » proverbe béninois (2014)

« Citoyen plante un arbre aujourd'hui pour que demain ton enfant se réjouit de son ombre » citation de Forestier du Maghreb

Baby-boum !

Après un été chaud, sec et caniculaire voici la pluie, notre couvre-feu qui éteint la sécheresse. le jardin renaît de ses cendres torrides de l'été dernier. Fleurs et légumes naissent en sauvageons là où on ne les attendait plus, disparus. Mais c'était sans compter l’existence d'une puissance que seule Dame Nature est capable de résister aux aléas climatiques. Mal en point, stressée par l'été hébété qui a osé dresser ses hampes pour une montée à la vie. Une armée de petites fleurs de toutes les couleurs suspendues sur des tiges assoiffées.

Quoiqu'il advienne, le peu est suffisant à la survivance de l'espèce. Il faut assurer sa descendance. Le soleil accélère le cycle, les fécondations sont plus rapides et les graines formées bénéficient de la sécheresse. En cas de danger pour l'espèce, Dame Nature recommande d'aller vite, très vite et bien. Ce qui fût fait à la fin de l'été. Les graines sont tombées sur le sol sec puis mouillé copieusement par la pluie. Le néant est passé à un océan de jeunes plantules qui tapissent notre terre. Bonnes ou mauvaises, elles vivent côte à côte, l'espèce est sauvée avec un taux de natalité explosif. Le couvre-feu dans nos jardins est terminé, il pleut, il pleut bergère, c'est la fin de la galère ! Dans les foyers aussi, le contrecoup du couvre-feu de l'amour accouchera à coup sûr d'un baby-boum au début de l'été 2021.


 

 

 

 

 

   

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Fond d'artichaut Gros vert de Laon

Les artichauts Gros vert de Laon ( cynara scolymus) est une variété rustique adaptée à notre région. Ils sont bons en boutons et beaux en fleurs bleues voire les deux à la fois. Les artichauts se plantent au printemps en œilletons (drageons) détachés du pied mère. En racines nues, ils sont pralinés pour assurer une reprise. Ils sont aussi issus de graines et vendus en pot pour être plantés du printemps jusqu'en automne.

Une plantation tardive ne produit des têtes au printemps suivant. L' artichaut Gros vert de Laon apprécie un sol riche en humus et bien drainé en hiver. Il ne supporte pas les excès d'eau pendant cette période. En région froide, ( autrefois chez nous) il est préférable de les pailler en automne contre le gel.

Plantez les artichauts dans un carré de potager surélevé sur 20 cm de BRF associé à un compost. Le résultat est spectaculaire ! Le meilleur compagnon de l'artichaut est l'artichaut car son développement empêche la culture d'autres légumes à proximité. L'artichaut Gros vert de Laon est très bon à la santé, il est riche en fibre, minéraux, vitamines B9 et oligo-éléments. Il stimule le foie et lutte contre le vieillissement cellulaire.

 

 

 

 

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Nouveautés

Jardinière autonome des petites mains vertes

Semer des graines, faire pousser des fleurs, prendre soin des plantes, sont autant d’activités stimulantes qui permettent aux enfants d’observer l’évolution du vivant au rythme des saisons, de comprendre le fonctionnement et la magie de la nature et d’éveiller leur conscience de l’environnement.

Pour rendre l’initiation au jardinage ludique et accessible aux plus jeunes, MV INDUSTRIE a décliné la jardinière Calipso dans une version Mini Junior, d’une hauteur adéquate pour les enfants à partir de 3 ans.Les apprentis jardiniers peuvent manier les outils et le petit panier Kajo en plastique livrés avec la jardinière et découvrir cette activité en toute sécurité.
Ingénieuse, cette jardinière autonome Calipso Mini Junior a tout d’une grande, avec sa double paroi et sa réserve d’eau intégrée.

Serpe et serpe scie Fiskars avec taillants en crochet 
Un peu oubliée avec l’arrivée des outils thermiques, la serpe est à nouveau très utilisée, car elle reste efficace, fiable et simple à utiliser. Pourvues d’un manche ergonomique et d’une lame en acier incurvée, pour une meilleure performance de coupe, la serpe et la serpe scie sont idéales pour ébrancher, couper des broussailles, des ronces… 
Polyvalentes, les serpes présentent l’avantage d’avoir un large taillant, pour la coupe des petites branches et des broussailles, et un taillant en forme de crochet, pour envelopper et couper les végétaux. La serpe est aussi dotée d’un côté dentelé, pour une coupe de précision des herbes ornementales et autres plantes fibreuses, et la serpe scie d’un côté scie pour une coupe nette des branches dures fibreuses. 

Paillage

Pour limiter la pousse des mauvaises herbes, éviter le dessèchement de la terre et isoler le sol des variations brutales de température, le paillage est une technique simple à mettre en œuvre et qui facilite véritablement les travaux de désherbage et en réduit le temps consacré. Très prisé des jardiniers, le paillage, présent sous plusieurs formes - écorces de pin, copeaux de bois, chanvre... - offre au sol une excellente couverture décorative, écologique et économique. Disposé en couche épaisse de 5 à 10 cm aux pieds des arbres, dans les massifs de fleurs, les jardinières, le potager... il empêche la lumière du soleil de passer et limite ainsi la pousse des mauvaises herbes.
Nouvelle gamme de paillage végétal Limit’herbes. Décliné en 3 matériaux - écorces de pin, copeaux de bois et chanvre - Limit’herbes couvre tous les besoins selon la nature du sol, les plantes à protéger et l’effet recherché.

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Un panier anti-rongeur

Les souris, mulots, campagnols pullulent cette année dans les jardins.  En effet, les rongeurs détestent l’humidité pour se reproduire. La sécheresse de cet été leur a permis de se reproduire à foison, ce qui explique la multiplication des renards, grands prédateurs des rongeurs (passons).  Si actuellement la nourriture est abondante, à l’approche de l’hiver, ce petit monde se nourrira de racines, graines et bulbes. Un automne pluvieux  puis froid cet hiver devrait réduire la population. Mieux vaut prévenir que guérir. 

 

  • Tapissez le fond d'une barquette avec un grillage avant de disposer les bulbes.

     

  • Recouvrez  de terre mélangée à du sable fin.

     

  • Disposez un grillage à poules par dessus.


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    Fabriquer des mottes compressées

      La fabrication de mottes compressées permet de ne pas utiliser de contenant. Les plantations se font sans dépotage. Cette méthode est très économique et sans le moindre déchet.

      1. Préparez une boue avec du terreau universel et d’eau. Après le mélange, le substrat pressé a l’aspect d’une pâte à tarte dont on peut déjà réaliser des boulettes compactes.
      2.  Utilisez un presse-motte composé de 4 compartiments de 5cm de diamètre ou 5 compartiments de 3,8 cm que vous remplissez en pressant le terreau humide.
      3. Démoulez les mottes dans une caisse. Elles sont compactes et uniformes avec un avant trou au centre.
      4. Repiquez aussitôt  les jeunes plants dans les mottes très humides.
         

       

      Et après…  Attendez que les mottes se rétractent avant d’arroser.  Les plantes se développent rapidement et s’enracinent à l’intérieur de la motte. Selon les plantes,  vous les installez à la chaleur ou à la fraicheur comme si elles étaient cultivées en godet en plastique

     

 

 

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