Transplanter des arbustes adultes pour cause de travaux

 

Des arbustes âgés sont situés sur un futur passage d'une allée ou à la place d'un garage. Leurs tailles adultes fortement développées peuvent-ils être transplantés ailleurs sans encombres ?

Ce sont souvent des arbustes déracinés par un engin de travaux publique (grue). Ici, il s'agit d'hibiscus (althea syriacus) et d'un boule de neige (viburnum opulus roseum), l'opération menée est compatible avec d'autres arbustes Les racines sont meurtries, déchirées par l'engin. Vu le volume de la partie aérienne, est-il possible de les transplanter ailleurs ?

Les bonnes proportions

Commencez par réduire d'une bonne moitié la partie aérienne afin qu'elle soit proportionnelle aux racines. La réduction des rameaux évitent aussi le ballotement de l'arbuste pendant la période de reprise. Très fragiles, ses nouvelles racines (radicelles) sont sectionnées au fur et à mesure qu'elles croissent. L'arbuste ne meurt pas obligatoirement mais reste chétif les premières années de sa transplantation car il est privé d'eau et d'éléments nutritifs. C'est un arbre qui devra être arrosé copieusement au cours de l'année pour qu'il reste en vie. Alors qu'une bonne taille réduit considérablement les arrosages.

Elaguer la partie aérienne

Surtout ne pratiquez pas la taille « boule », elle favorise ne petites pousses à l'intérieur qui ensuite vont se dessécher. Préférez une taille d'ouverture, en prenant soin de supprimer les rameaux positionnés au cœur de l'arbuste. Selon le diamètre des branches, utilisez une scie d'élagage ou un coupe souche. Dans tous les cas la coupe est nette et sans bavure. Une fois l'arbuste élagué de l'intérieur, épointez au sécateur les rameaux conservés. Ce mode opératoire est identique pour tous les arbustes arrachés de la sorte. Sachant qu'une taille sévère n'empêche pas la floraison d'un arbuste à floraison estivale comme par exemple un hibiscus alors que les arbustes à floraison printanière refleuriront seulement à partir de la deuxième année.

Réduire les racines

Les racines sont meurtries au moment de l'arrachage avec l'engin (grue) ; elles le sont parfois autrement. Avec un sécateurs réalisez des coupes nettes au-dessus des parties abimées. De nouvelles radicelles repartiront ensuite.

Une tranchée en guise de trou

Si l'arbuste à transplanter est seul, le trou de plantation est au moins égal à 50 cm de profondeur et autant sur la largeur. Ici, il s'agit de plusieurs arbustes qui doivent être plantés sur une même ligne. Les trous de plantation sont remplacés par une tranchée de 50 cm de largeur sur un fer de bêche de profondeur et pas plus. Cette technique permet de travailler le sol sur la longueur, un atout supplémentaire pour assurer une bonne reprise mais surtout un bel enracinement dans une terre affinée. Cette tranchée aurait pu être ouverte plusieurs jours à l'avance voire plusieurs semaines avant de recevoir les arbustes. La pluie, le gel, le dégel, la neige est bénéfique pour arranger une terre argileuse ou compactée.

Protéger les racines

Tous les arbres et arbustes en racines nues ne doivent être protégées contre le desséchement ou le gel. Une toile en jute suffit pour une seule journée après l'arrachage. Pour une période plus longue, les racines sont recouvertes de sable ou terre fine (jaugeage) Un arbre arraché en bon en santé peu mourir s'il reste trop longtemps les racines à l'air libre. Il en est de même lors du transport des végétaux. Un sac sur les racines évite bien des tracas ensuite. Ne les entreposez jamais dans une pièce chauffée toujours les mêmes raisons.

Affiner le fond de plantation

un fer de bêche ne suffit pas pour enfouir correctement les racines. Au cas par cas, creusez le fond de la tranchée à l'emplacement de l'arbuste. Profitez-en pour travailler cette terre de moins bonne qualité. Contrairement à certaines plantation, il ne profitera pas de compost ou terreau qui l'aurait certainement aidé à reprendre et à se développer dans un premier temps. Mais ici le but est d'obliger les racines à se nourrir du sol existant avec tout de même un apport d'un engrais organique en guise de starter.

L'eau, il en faut au bon endroit.

Avant de positionner les racines, versez au moins 10 litres d'eau au fond du trou qui servira de réserve d'eau pour les semaines à venir. Les jeunes racines pourront utilisez cette humidité en périodes sèches ou froides.

Mise en place

Placez les racines au fond du trou en prenant soin de glisser la terre fine entre les racines pour boucher les cavités suivi d'un arrosage afin de supprimer cette fois-ci les poches d'air. Tassez au fur et mesure du remplissage de trou de plantation avec la terre du dessus qui est de bonne qualité comme celle qu'il retrouvera pendant sa future croissance.

Et après...

Dès le début du printemps, apportez une dizaine de litres d'eau aux pieds de chaque arbuste et paillez pour maintenir l'humidité en été et attirer les lombrics.

Sainte Catherine, la bonne rime

 

« A la sainte Catherine tout bois prend racine ou tout arbre prend racine » S'agit d'un dicton populaire, un proverbe, une citation ou une croyance ?

Tout bois prend racine ? Les boutures à bois sec se plantent maintenant. Elles sont issus des tiges d'arbres ou arbustes à feuillage caduc (forsythia, rosier, saule, noisetier, troènes...). Sainte Catherine se fête le 25 novembre à une époque de l'année où les feuilles sont en principe tombées. Les arbres et arbustes entament leur période de repos. Catherine rime avec racine ; on aurait pu choisir Carine le (7 novembre), Delphine (26 novembre) ou Séverine (27 novembre) et pourquoi pas Corentine le 12 décembre. Avant ou après le 25 novembre, on peut réaliser des boutures à bois sec sauf en période de fortes gelées.

Tout arbre prend racine ? Est une dérive du dicton destiné aux boutures à bois sec. Cependant il colle si bien aux plantations qu'il fut attribué aux arbres sans pots comme par exemple les arbres fruitiers qui vont pouvoir s'enraciner avant l'hiver en prenant soin de suivre les bonnes règles de plantation.

 

La sainte Catherine est un marronnier

Jean-Pierre Pernaut ne manque de rappeler aux téléspectateurs, les arbres qui prennent racine à Sainte Catherine. Il est dommage qu'il ne précise pas que les autres jours aussi. Un pépiniériste me racontait qu'il recevait des coups de téléphone des personnes désolées de ne pas pouvoir planter le jour de la Sainte Catherine et que c'était foutu pour cette année et attendre l'année prochaine.

Allez tous en cœur répétons : la saison des plantations qui cartonne (et non pas le jour) est en automne  ! Dommage pour les marronniers* !

* Un marronnier dans le journalisme est un article ou un reportage de faible importance meublant une période creuse dans l'actualité.

 

Pourquoi les feuilles tombent

 

L'automne est flamboyant avec les arbres au feuillage caduc. Ils s’enflamment du jaune au brun en passant par le rouge se dénudant pour se protéger du froid. Après avoir pris à 3 à 4 mois de repos, ils se réveillent sous l'effet des jours qui rallongent. Si certains s'embrasent d'autres restent verts tout l'hiver, ce sont les arbres et arbustes au feuillage persistant. Ils ne quittent pas leurs habits d'été, les feuilles coriaces restent accrochées aux branches. Dans ce monde de persistants, il y a surtout des arbres qui nous viennent du sud dont le climat est moins rude en hiver mais pas seulement. Sans être chauvin, on retrouve aussi des arbres et arbustes bien de chez nous comme par exemple le houx aux aiguillons acérés.

Chez les persistants, il y a aussi les conifères qui préfèrent conserver leurs aiguilles toute l'année. Quoique cette théorie n'est pas tout à fait exacte, ils perdent leurs vieilles feuilles lorsque de nouvelles apparaissent. La fameuse chute des aiguilles qui tapissent le sol au pieds des conifères dont l'acidité empêche toute végétation. Reste une catégorie les arbres aux feuilles marcescentes que sont les hêtres, charmes et chênes. Bien que les feuilles s'enflamment en automne, elles se chiffonnent brunes clouées sur les rameaux. Elles attendent le printemps pour tomber sur le sol poussée par les l'éclatement des bourgeons. La feuille marcescente quitte le rameau lorsque l'hiver est terminé.

 

Le végétal ...c'est vital !

 

L'ombre du coronavirus ne devrait pas nous empêcher d'investir dans l'arbre de la postérité. En novembre, c'est la grande période pour choisir et planter des arbres tous-azimuts.

Que dire d'un terrain sans arbres ni plantes (hormis une pelouse de golfeurs) ? Que dire des grandes surfaces bétonnées, macadamisées, désertifiées pour des raisons pratiques ? C'est ainsi et on n'y peut rien ! Sauf qu'il faut compenser le manque à gagner en plantant cet automne des arbres avec tout de même une préférence pour les plantes nourricières que sont les arbres fruitiers.

Autrefois on avait pour habitude d'affirmer que la plantation d'un arbre fruitier était pour ses enfants et petits-enfants. Aujourd'hui on plante pour soi et ses proches descendants non pas égoïsme mais grâce aux nouvelles espèces adaptées pour produire plus tôt. Un arbre fruitier planté cet automne garantit une petite récolte de fruits d'ici deux ans pour rentrer un début de production au bout de 4 à 5 ans puis comptez une dizaine d'années pour d'innombrables fruits qui partiront au congélateur, en conserves ou stocker au fruitier (pommes, poires, coings... ).

Voici quelques proverbes qui devaient vous inciter à planter

« Bâtir est quelquefois nécessaire, planter est toujours utile » proverbe français (1822)

« Qui vient de planter un arbre, doit apprendre à patienter avant d'en cueillir les fruits » proverbe russe (1783)

« D'autres ont planté ce que nous mangeons, nous plantons ce que d'autres mangeront » proverbe persan (1980)

« Qui a planté un arbre avant de mourir n'a pas vécu inutilement » proverbe béninois (2014)

« Citoyen plante un arbre aujourd'hui pour que demain ton enfant se réjouit de son ombre » citation de Forestier du Maghreb

Baby-boum !

Après un été chaud, sec et caniculaire voici la pluie, notre couvre-feu qui éteint la sécheresse. le jardin renaît de ses cendres torrides de l'été dernier. Fleurs et légumes naissent en sauvageons là où on ne les attendait plus, disparus. Mais c'était sans compter l’existence d'une puissance que seule Dame Nature est capable de résister aux aléas climatiques. Mal en point, stressée par l'été hébété qui a osé dresser ses hampes pour une montée à la vie. Une armée de petites fleurs de toutes les couleurs suspendues sur des tiges assoiffées.

Quoiqu'il advienne, le peu est suffisant à la survivance de l'espèce. Il faut assurer sa descendance. Le soleil accélère le cycle, les fécondations sont plus rapides et les graines formées bénéficient de la sécheresse. En cas de danger pour l'espèce, Dame Nature recommande d'aller vite, très vite et bien. Ce qui fût fait à la fin de l'été. Les graines sont tombées sur le sol sec puis mouillé copieusement par la pluie. Le néant est passé à un océan de jeunes plantules qui tapissent notre terre. Bonnes ou mauvaises, elles vivent côte à côte, l'espèce est sauvée avec un taux de natalité explosif. Le couvre-feu dans nos jardins est terminé, il pleut, il pleut bergère, c'est la fin de la galère ! Dans les foyers aussi, le contrecoup du couvre-feu de l'amour accouchera à coup sûr d'un baby-boum au début de l'été 2021.




L'automne se met au vert

Les pelouses sont des écrins verts depuis l'arrivée des dépressions. Plus belles, plus tendres, plus vivantes depuis qu'il pleut. Il en fallait ! Mais trop c'est trop, il faut que la pluie cesse pour réaliser nos travaux d'automne. Nos amis les agriculteurs réclament des hautes pressions, un anticyclone pour retrouver un ciel bleu sans l'ombre d'un nuage pour les semailles et l'arrachage des betteraves. Qu'il fasse beau et que l'été de la Saint Martin (jour de l'armistice du 11 novembre) efface le mauvais temps qui dure à ne pas confondre avec l'été indien.

Bien que l'été indien ne soit pas de chez nous on en veut bien. L'expression est canadienne et passée dans la langue populaire avec Joe Dassin qui le chantait en 1975. Revenons à notre pelouse brunie cet été qui est rentrée en dormance pendant cette période sèche et reverdie cet automne. C'est sa manière de résister à un stresse par à un manque d'eau ou une forte gelée. La graminée minée par le stresse hydrique s'endort et concentre sa survie au niveau du collet entre les racines et les tiges. Si les feuilles sont grillées par le soleil, les racines passent en dormance. Aujourd'hui, c'est le grand réveil des gazons, pelouses, prés et pâtures mouchetés de taches blanches que sont les champignons. C'est l'automne qui se met au vert !

 

 

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Cocorico à toute heure.

Les poules sont à la mode dans les jardins et c'est tant mieux. Pourvu qu'elles ne soient en surnombre sur un petit espace. Des poules oui ! Un coq peut-être ! Mais plusieurs coqs au milieu des habitations... attention aux oreilles !

Il est bon de savoir qu'un coq ne chante pas le matin pour vous réveiller mais pour marquer son territoire, il veut montrer qu'il est le chef en épatant ses poules. Lorsque plusieurs coqs se retrouvent rassemblés au milieu des poules...c'est la guerre des chefs ! C'est à celui qui chantera le plus fort, le plus longtemps quasi à toutes les heures pour se faire entendre auprès des concurrents mâles. Il doit être le maitre des lieux et cherche à éloigner les autres coqs. Ils combattent, se crêpent la crête. Plusieurs coqs dans le poulailler est une hérésie chez les gallinacées. Les poulets de chair destinés à la consommation chantent rarement car ils passent à la cocotte avant le cocorico. Une poule pour pondre n'a pas besoin d'être côchée par le coq, bien au contraire. Le coq est essentiellement indispensable pour féconder les œufs et obtenir des poussins. Dans une basse-cour plusieurs coqs font la cour aux quelques poules qui souffrent de moult mâles en mal de pulsions d'assouvissement. Sachez que le coq est polyglotte, il chante le cocorico en français, le kikeriki en allemand, le cock-a-doodle en anglais, le quiquiriqui en espagnol, le cocoroco en portugais, le kukeleku en hollandais et le chicchirichi en italien.

 

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Décibels

Les résidences secondaires sont la plupart du temps inoccupés. Sans entretiens, la propriété privée est réappropriée par dame nature. Le green est une herbe folle. Les arbres structurés s’entrelacent. La terrasse se prélasse sous la mousse. Les allées tirées au cordeau sont enherbées entre les feuilles mortes... Bref c'est le foutoir ! Une entreprise d'espace vert doit passer avant l'arrivée des vacanciers qui viennent se reposer au calme. Les tronçonneuses, tondeuses, débroussailleuses et souffleurs démarrent à coup de lanceurs en laissant échapper leurs décibels. Les voisins autochtones ont les oreilles cassées durant des heures et parfois des jours. Sachez qu’aujourd’hui il est possible de remplacer le moteur thermique par de l'électrique alimenté par des batteries : si si ça existe ! Les moteurs fonctionnent très bien sans échappement libre. Juste un peu de décibels.

 

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Fond d'artichaut Gros vert de Laon

Les artichauts Gros vert de Laon ( cynara scolymus) est une variété rustique adaptée à notre région. Ils sont bons en boutons et beaux en fleurs bleues voire les deux à la fois. Les artichauts se plantent au printemps en œilletons (drageons) détachés du pied mère. En racines nues, ils sont pralinés pour assurer une reprise. Ils sont aussi issus de graines et vendus en pot pour être plantés du printemps jusqu'en automne.

Une plantation tardive ne produit des têtes au printemps suivant. L' artichaut Gros vert de Laon apprécie un sol riche en humus et bien drainé en hiver. Il ne supporte pas les excès d'eau pendant cette période. En région froide, ( autrefois chez nous) il est préférable de les pailler en automne contre le gel.

Plantez les artichauts dans un carré de potager surélevé sur 20 cm de BRF associé à un compost. Le résultat est spectaculaire ! Le meilleur compagnon de l'artichaut est l'artichaut car son développement empêche la culture d'autres légumes à proximité. L'artichaut Gros vert de Laon est très bon à la santé, il est riche en fibre, minéraux, vitamines B9 et oligo-éléments. Il stimule le foie et lutte contre le vieillissement cellulaire.

 

 

 

Le plantain c'est tout bien

 

Le plantain lancéolé avec ses grandes feuilles de lapin fournit du nectar et du pollen aux abeilles d'avril à octobre. Le plantain lancéolé (plantago lanceolata) est utile aux insectes butineurs mais il l'est aussi comme plante aux multiples propriétés médicinales. Une feuille froissée sur une piqûre d'ortie ou d'insecte est anti-inflammatoire radicale qui calme la douleur immédiatement. Le plantain aide à la cicatrisation des petites plaies, égratignures de ronces, crevasses et bien d'autres usages. Ces jeunes feuilles et inflorescences sont comestibles, se dégustent crues en salade. Cuites, elles sont merveilleuses en potage ou pour accompagner des plats. Ses graines récoltées en été mélangées dans la farine servent à faire du pain. Si le plantain sauvage n'existait pas, il faudrait en semer. Tout est bien dans le plantain comme plante potagère, mellifère et officinale.

Une vie de merle dans mon jardin

Il est en général noir paré avec parfois de petites taches et barré d'un collier blanc pour charmer sa belle brune plus discrète. Papa virtuose chante la sérénade à sa future fiancée. Il est chez lui du matin au soir, il siffle haut et fort dans la soirée à la cime des arbres se fait entendre pour délimiter son territoire. Il monte la garde tous les soirs, passe en revue chaque buisson d'un crie perçant : fous le camp, fous le camp... c'est mon champ ! Mon champ dont je tire les vers blancs. Il est cosmopolite, habite chez vous ou dans la forêt. Nous sommes un couple de merles de la famille des turdidés.

Il ne marche pas, il sautille fait les cent pas. S'arrête. Bascule bec en terre une, deux, trois fois, extirpe une larve tipule qu'il garde en travers puis recommence quelques sauts plus loin, il les range dans son bec jaune sans les ingurgiter et ainsi de suite... Chasseur à pied, il s'envole bourré de larves pour ravitailler ses 3 à 5 oisillons dont les œufs vert clair tachés noir ont été couvés pendant 15 jours. Ils quittent le nid au bout de 15 jours et sont encore nourris pendant 3 semaines. Le nid est caché à 1m50 du sol dans un buisson ardent aux longues épines acérées. Papa remplace maman lorsqu'elle se nourrit. Un couple de merles occupe un territoire qu'il défend bec et ongle contre ses congénères. Adultes, les merles sont omnivores, ils picorent de petites baies (framboises, groseilles, sureau, cornouilles, mûres, raisins...) ainsi que quelques cerises chipées au dépend des étourneaux. Les merles de vivent pas en groupe mais en couple. Le mâle chassent de son territoire ses congénères. La femelle n'accepte pas dans son secteur d'autres femelles. Fidèle à son jardin à son conjoint, ainsi va la vie du merle.

Chapeau de paille à bon escient

Sur les réseaux sociaux fleurissent des conseils jardins prodigués par des bons génies sortis tout droit de terre. Bravo ! Les experts s'intéressent au sol de notre terre. Formidable ! Une terre qu'ils veulent voir masquée sous un épais paillage. Le message est clair : il faut pailler coûte que coûte ! Ne plus voir une terre nue, déshabillée. Couvrez cette terre que ne saurais voir.

Aujourd’hui, il est de bon ton de ne plus toucher au sol, le laisser tranquille. Pailler c'est bien. Je paille ! Je paille mes pieds de tomate lorsqu'il faut pailler notre chère terre exposée en plein soleil. Je la protège contre les rayons du soleil. Son chapeau de paille comme me le recommande mon bon docteur afin que je ne n'attrape pas un coup de soleil sur mon crâne dénudé. Passons... J'aime ma terre, alors je sème en douce mes radis, ma salade, mes betteraves, carottes, chicorées, haricots... repique les oignons, les échalotes, les ails... aïe aïe aïe sans paille ! Dans mon jardin je paille à bon escient.


 

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Nouveautés

Jardinière autonome des petites mains vertes

Semer des graines, faire pousser des fleurs, prendre soin des plantes, sont autant d’activités stimulantes qui permettent aux enfants d’observer l’évolution du vivant au rythme des saisons, de comprendre le fonctionnement et la magie de la nature et d’éveiller leur conscience de l’environnement.

Pour rendre l’initiation au jardinage ludique et accessible aux plus jeunes, MV INDUSTRIE a décliné la jardinière Calipso dans une version Mini Junior, d’une hauteur adéquate pour les enfants à partir de 3 ans.Les apprentis jardiniers peuvent manier les outils et le petit panier Kajo en plastique livrés avec la jardinière et découvrir cette activité en toute sécurité.
Ingénieuse, cette jardinière autonome Calipso Mini Junior a tout d’une grande, avec sa double paroi et sa réserve d’eau intégrée.

Serpe et serpe scie Fiskars avec taillants en crochet 
Un peu oubliée avec l’arrivée des outils thermiques, la serpe est à nouveau très utilisée, car elle reste efficace, fiable et simple à utiliser. Pourvues d’un manche ergonomique et d’une lame en acier incurvée, pour une meilleure performance de coupe, la serpe et la serpe scie sont idéales pour ébrancher, couper des broussailles, des ronces… 
Polyvalentes, les serpes présentent l’avantage d’avoir un large taillant, pour la coupe des petites branches et des broussailles, et un taillant en forme de crochet, pour envelopper et couper les végétaux. La serpe est aussi dotée d’un côté dentelé, pour une coupe de précision des herbes ornementales et autres plantes fibreuses, et la serpe scie d’un côté scie pour une coupe nette des branches dures fibreuses. 

Paillage

Pour limiter la pousse des mauvaises herbes, éviter le dessèchement de la terre et isoler le sol des variations brutales de température, le paillage est une technique simple à mettre en œuvre et qui facilite véritablement les travaux de désherbage et en réduit le temps consacré. Très prisé des jardiniers, le paillage, présent sous plusieurs formes - écorces de pin, copeaux de bois, chanvre... - offre au sol une excellente couverture décorative, écologique et économique. Disposé en couche épaisse de 5 à 10 cm aux pieds des arbres, dans les massifs de fleurs, les jardinières, le potager... il empêche la lumière du soleil de passer et limite ainsi la pousse des mauvaises herbes.
Nouvelle gamme de paillage végétal Limit’herbes. Décliné en 3 matériaux - écorces de pin, copeaux de bois et chanvre - Limit’herbes couvre tous les besoins selon la nature du sol, les plantes à protéger et l’effet recherché.

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Un panier anti-rongeur

Les souris, mulots, campagnols pullulent cette année dans les jardins.  En effet, les rongeurs détestent l’humidité pour se reproduire. La sécheresse de cet été leur a permis de se reproduire à foison, ce qui explique la multiplication des renards, grands prédateurs des rongeurs (passons).  Si actuellement la nourriture est abondante, à l’approche de l’hiver, ce petit monde se nourrira de racines, graines et bulbes. Un automne pluvieux  puis froid cet hiver devrait réduire la population. Mieux vaut prévenir que guérir. 

 

  • Tapissez le fond d'une barquette avec un grillage avant de disposer les bulbes.

     

  • Recouvrez  de terre mélangée à du sable fin.

     

  • Disposez un grillage à poules par dessus.

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Marcotter une clématite dans pot

  • 1- Versez un lit de billes d’argile dans un pot en zinc percé sur les côtés à 2 cm du fond. 

  •  2- Etendez une toile sur le drainage entre le drainage et le terreau semis et bouture

  •  3 - Dégagez les feuilles d’un rameau de l’année et conserver 2 paires de feuilles sur l’extrémité que vous. Incisez la tige que vous enfoncez dans le substrat

  • 4 - Couvrez la tige  avec du terreau maintenue avec des crochets. Arrosez copieusement la première fois.

Et après
Maintenez  humide la marcotte jusqu’en automne. Attendez le printemps prochain pour couper la tige qui sépare le pied mère à la marcotte

       


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    Fabriquer des mottes compressées

      La fabrication de mottes compressées permet de ne pas utiliser de contenant. Les plantations se font sans dépotage. Cette méthode est très économique et sans le moindre déchet.

      1. Préparez une boue avec du terreau universel et d’eau. Après le mélange, le substrat pressé a l’aspect d’une pâte à tarte dont on peut déjà réaliser des boulettes compactes.
      2.  Utilisez un presse-motte composé de 4 compartiments de 5cm de diamètre ou 5 compartiments de 3,8 cm que vous remplissez en pressant le terreau humide.
      3. Démoulez les mottes dans une caisse. Elles sont compactes et uniformes avec un avant trou au centre.
      4. Repiquez aussitôt  les jeunes plants dans les mottes très humides.
         

       

      Et après…  Attendez que les mottes se rétractent avant d’arroser.  Les plantes se développent rapidement et s’enracinent à l’intérieur de la motte. Selon les plantes,  vous les installez à la chaleur ou à la fraicheur comme si elles étaient cultivées en godet en plastique

     

 

 

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