Haricots

Sa culture est facile, demande peu ou pas d’engrais car il enrichit le sol en azote. Les haricots se sèment derrière les légumes fruits et feuilles. Il s’agit des tomates, aubergines, cucurbitacées (courge, melon, concombre…), choux, salades, poireaux, épinards, céleris…

Les haricots fixent l’azote de l’air grâce à ses nodosités sur les racines. Ce phénomène existe aussi pour d’autres plantes de la famille des fabacées, autrefois appelées légumineuses ou papilionacées (pois, fève,  trèfle, luzerne, sainfoin…). Les plantes ornementales peuvent aussi enrichir le sol comme les lupins et la glycine qui s’adapte à des sols pauvres en ingrats.


Semer les haricots
Il ne faut pas se presser car il affectionne une terre chauffée à 18 °C et humide. Lorsqu’il fait frais comme ces derniers jours, il ne pousse pas, reste chétif. Ce sont les futurs haricots à fils. Dans pareil cas, mieux vaut recommencer le semis. Attention ne vous laissez pas déborder par la quantité, il est préférable de semer plusieurs séries espacées de 15 jours. Vous évitez la corvée des haricots à «  gogo » à ne  pas savoir quoi en faire ! Sachez qu’il faut 60 jours de culture pour récolter un haricot vert. Un haricot semé le 1er juin se récolte fin juillet. Calculez la récolte par rapport à vos vacances. Ceux qui partent du 1er au 15 aout, semez vos haricots après 15 juin. Si vous voulez en manger à partir du 14 juillet, dépêchez-vous de les mettre en terre avec un voile de forçage par-dessus pour qu’ils bénéficient d’un peu de chaleur.

Choisir ses haricots

Les maladies

Bon à savoir

Haricot de Soissons à rame
Dans une ancienne revue horticole on pouvait lire : «  Ce haricot est très estimé en grain sec, à cause de sa finesse et du peu d’épaisseur de sa peau. Il  réussit tout particulièrement dans son pays d’origine et dans les environs, où sans doute il trouve des conditions de sol et de climat exceptionnellement favorable ; cultivé sous un ciel plus chaud, le haricot de Soissons souffre parfois des coups de soleil, la peau du grain s’épaissit, et il perd de sa qualité ; le grain devient aussi plus  petit et plus mat. » Le bon jardinier de 1854 disait :  « Ce haricot est le plus estimé en secs à Paris, est le blanc commun plat, cultivé presque partout. Mais il acquiert à Soissons une finesse de goût et de peau qui le rend supérieur à ceux de même espèce récoltée dans la plupart des autres terrains. »

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