Lilas

Le lilas est un grand classique de nos jardins.  Son succès vient de ses fleurs au parfum envoutant. Ne vous privez pas de faire des bouquets car la cueillette favorise la future floraison.

Le lilas (syringa) apprécie les sols calcaires ou neutres (pas trop acide) à une exposition mi-ombre ou ensoleillée. Trop à l’ombre, il fleurit nettement moins. Le lilas trouv une belle place dans une haie champêtre ou isolée, il peut monter à une hauteur de 4m. Sa période de floraison peut débuter à la mi-avril (lorsque le printemps est précoce) à la  mi-mai (printemps tardif)  pour s’épanouir  jusqu’en juin. C’est aussi pour cette raison qu’il est conseillé de planter ses pommes de terre tardives lorsque le lilas est en fleur, signe que la terre est réchauffée. Il témoigne de l’état du printemps.

La taille d’entretien
Elle consiste à réduire de moitié les rameaux ayant donné des fleurs. Une coupe trop tardive empêche la floraison l’année suivante, comme tous les arbustes à floraison printanière, le lilas se taille après ou pendant la floraison.  Chaque année, éliminez quelques vieilles branches en vous arrangeant que l’intérieur soit toujours bien aéré. Les branches supprimées représentent environ 25% de l’arbuste.  Après la taille : « un papillon doit pouvoir  virevolter à travers les branches sans se raccrocher les ailes ! »  

Rajeunir un vieux lilas
Equipez-vous d’un coupe-souche, d’une scie égoïne et de mastic cicatrisant.  Coupez d’abord les branches qui empiètent à l’extérieur. Puis éclaircissez l’intérieur de façon à redonner une forme au lilas. Supprimez toutes les branches mortes et les drageons qui repartent au pied. Si votre lilas est greffé, ne coupez jamais en-dessous de la greffe.  Parez les grosses plaies et mettez du mastic. Profitez-en pour enrichir le sol avec un bon compost. Attention, il faudra attendre une année supplémentaire pour le revoir fleurir. Mieux vaut faire ce genre d’opération à l’automne car vous risquez d’affaiblir votre lilas en le faisant au  printemps.

Le « Mai » des demoiselles
Autrefois dans les campagnes, les garçons du village accrochaient la nuit du 30 avril au 1er mai un joli bouquet aux maisons des demoiselles « bonnes à marier ». Les parents de la demoiselle n’appréciaient par toujours cette coutume. C’était aussi l’occasion de faire d’autres farces.

 

Bon à savoir

 

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